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 You're like a flower made of iron. Ft Aleksha

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You're like a flower made of iron. Ft Aleksha   
2017-11-24, 04:42


Like a flower made of iron

   

   
You're like a flower made of iron; you are the strongest and most beautiful person I have ever met.
   
   
Les bretelles de sa longue robe étaient démises. Dévoilant sa voluptueuse poitrine et le haut de son estomac. Les rondeurs de sa grossesse n’étaient aujourd’hui visibles qu’au niveau de ses seins. Et non, c’était loin d’être la joie. Toutes femmes auraient pu se réjouir d’une soudaine pousse de poitrine mais pas Misha. Oh non, surtout pas Misha. La belle blonde n’avait jamais véritablement aimé les poitrines imposantes et ce n’était très certainement pas pour rien que ses amantes, en général, avaient de très très petits seins. Au-delà de l’esthétique, quand elle ne passait pas son temps à taché ses tops avec des remontées de lait, elle devait se tirer le lait comme si elle était une vulgaire vache. Ses mamelons étaient difformes et ses tétons sensible. Un calvaire, un cauchemar, c’était. Au creux de ses bras, elle tenait maladroitement celui qui était l’objet de ses tourments. Comme on lui avait expliqué, elle maintenant la tête du petit être avec une délicatesse sans pareille. Comme si elle avait peur, peur qu’il ne se casse, peur qu’il ne se blesse. C’est dire qu’elle lui avait déjà fait tellement de mal. A cause d’elle les premiers mois de sa vie avaient était critique et plus jamais elle ne voulait lui faire revivre ça. La petite bouche de son fils s’était refermé autour de son téton, sa petite main s’était posé sur le côté de son sein. « Bon d’accord, il y a peut-être pas que du mauvais si ça peut te nourrir un peu, petit ver. », elle levait les yeux au ciel de sa bêtise. « Mais à cause de toi, j'ai des seins moches. C’est pas comme si tu pouvais comprendre, hein ? » bien sûr que non. Iwan la couvrait de ses petits yeux bleus si perçant et elle se mordit l’intérieur de la joue pour ne pas sourire. Ce gosse avait la capacité d’attendrir tout cœur de pierre qui se respecte. « T’as les yeux de ton père… », elle avait pris l’habitude de lui parler quand ils se retrouvaient seuls. Elle ne savait ni comment, ni pourquoi mais elle ne pouvait s’empêcher. Comme son père avant lui, ce petit être n’était pas loin de faire d’elle absolument tout ce dont il voulait. Doucement, avec la plus grande précaution, elle lui toucha le bout du nez. « Mais ça, c’est moi. », délicatement, elle traçait les quelques tâches de rousseurs qui mouchetaient son si petit visage. « Toi, mon fils, tu vas… » en briser des cœurs…, c’était ce qu’elle avait probablement prévu de dire si elle n’avait pas relevé la tête au même moment afin de dégager de son visage les quelques mèches blonde qui la gênait.

Devant elle se tenait Alekseï. Elle ne l’avait pas entendue rentrer et n’aurait su dire depuis combien de temps est-ce qu’il se tenait là. Mais à peine son regard croisait le sien qu’a vu d’œil, elle se refermait. Elle se racla la gorge comme pour reprendre une certaine contenance ou tout simplement s’assurer que sa voix ne ferait des siennes. « Tu es rentré. », son ton était froid et ne trahissait rien de ce qu’elle aurait pu ou non ressentir. Il lui manquait, énormément. Le voir lui réchauffait toujours ce glaçon qui palpitait dans sa poitrine. Et puis elle se souvenait de ce qu’il lui avait fait et elle avait de nouveau envie de lui faire mal. La belle blonde reporta son attention sur son fils et alors qu’elle le détachait de son sein encore une fois avec une attention et une maladresse sans pareille, elle se rendait compte qu’il l’avait entendue l’appeler son fils. Alekseï avait surpris un de ses moments d’intimité avec Iwan et elle avait presque honte. Quand elle se redressa sur ses pieds, sa robe allait choir à ses pieds et elle n’eut aucun de mal à l’enjamber pour lui coller le nourrisson dans les bras. La belle eut un geste de recul quand soudain Iwan se mit à pleurer. C’était sa faute, elle lui avait encore fait mal. Mais la peur sur son visage se perdait bien vite derrière un masque d’indifférence. Elle ramassa sa robe et l’enfila de nouveau.  Misha n’était pas le genre de femme à être dérangée par sa nudité même si aujourd’hui, une nouvelle cicatrice marquait son corps. Celle de sa césarienne. « J’espère que tu n’as pas d’autres courses à aller faire. », dit-elle simplement à Alekseï avant de le contourner pour sortir de l’appartement. Elle n’avait pas eu la force de croiser son regard ou de porter un seul regard vers son fils qui pleurait encore dans les bras de son père. Cette distance était pénible mais elle lui semblait nécessaire. Elle n’avait pas envie de faire du mal à son meilleur ami et elle savait qu’elle n’était pas en état de s’en empêcher. Elle lui en voulait bien trop. Puis comme ça, elle quitta l’appartement du brun pour rejoindre le sien, juste en face.  



   
   

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Re: You're like a flower made of iron. Ft Aleksha   
2017-12-27, 16:33


Like a flower made of iron

   

   
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J'avais profité de la présence de Misha auprès d'Iwan pour m'éclipser du duplex. Il faut dire que depuis que la jeune femme avait déménagé pour l'appartement voisin, j'avais très peu de temps pour moi. Même si là en l’occurrence j'étais sorti pour passer à mon bureau et acheter des couches à Iwan sur le retour. Autant de dire que cela n'avait rien de festif, et je ne faisais que mon devoir de père. Une responsabilité que Misha elle n'avait pas acceptée de prendre, à part pour quelques petites heures par jour lors des tétés de notre fils. C'était bien là, les rares moments où la jeune femme s'investissait dans son rôle de mère. En dehors de ça, j'étais le seul à m'occuper véritablement d'Iwan, délaissant au passage mes sorties, mon travail et mon entourage. La naissance de ce petit être avait été un véritable bouleversement dans ma vie. Les couches, les biberons, et les nuits agitées n'ayant presque plus de secrets pour moi. Enfin même si j'étais loin de me proclamer père de l'année pour le moment. En tout cas ce soir-là j'avais pu souffler une bonne heure avant de rentrer chez moi, chargé de quelques dossiers et d'un sac de couches.

À mon arrivée au duplex, j'étais entré assez discrètement dans l'appartement, ne sachant pas si Iwan était en train de dormir ou pas. D'ailleurs l'endroit semblait assez silencieux et c'était en avançant de plusieurs pas à l'intérieur que j'avais finalement découvert Misha et notre fils dans le canapé. La blonde était en train de le nourrir, le laissant téter à sa guise sur un de ses seins. L'instant semblait privilégié entre la mère et l'enfant, et je n'osais pas faire part de ma présence. À la place je préférais d'ailleurs assisté un peu trop curieusement à cet instant d'intimité. Jamais je n'avais eu en effet l'occasion d'assister à un instant de complicité entre ma meilleure amie et notre enfant. La jeune femme semblait toujours distante avec notre bébé, contrairement à cet instant précis où Misha faisait tendrement remarquer à Iwan qu'il avait les yeux de son père, ce qui me faisait légèrement sourire. Puis alors qu'elle lui touchait délicatement le bout du nez, la jeune femme lui faisait cette fois ci remarquer que ça c'était d'elle. Je n'avais pas de mal à comprendre qu'elle faisait référence aux quelques taches de rousseur qui mouchetaient le visage du petit être, tout comme celui de sa mère. Un petit détail qui avait toute son importance à mes yeux.

Après quoi alors que la jeune femme était en train de poursuivre ses confidences à son fils, comme elle venait de le surnommer, la blonde avait soudainement remarqué ma présence en relevant la tête. Son visage se refermant, à peine avait elle croisé mon regard. Il n'y avait plus aucune émotion. Toute tendresse et chaleur s'étaient envolé. C'était d'ailleurs d'un ton froid qu'elle m'avait fait remarquer que j'étais rentré. Ce à quoi j'avais simplement hoché la tête pour lui répondre. Je supportais de moins en moins cette distance que la blonde avait décidé de mettre entre nous. Je ressentais d'ailleurs un réel manque depuis ses derniers mois, que même la naissance de mon fils n'avait pas réussi à combler. Misha était une personne essentielle à ma vie et cela me faisait vraiment mal de la voir aussi braquée contre moi. Certes je n'avais pas été honnête avec elle, mais était-ce une raison pour me rayer de sa vie ?

Sans un mot de plus, Misha avait finalement détaché la petite bouche gourmande d'Iwan de son sein. Puis après quelques gestes maladroits pour tenir correctement son fils, la jeune femme s'était redressé, laissant tomber sa robe au passage pour venir dans ma direction seulement vêtue du bas de sa lingerie. Elle était toujours aussi sexy, peu importe les conséquences de sa grossesse Misha me faisait toujours le même effet. Seulement à ce moment-là je n'avais pas le temps d'admirer les courbes de ma meilleure amie que déjà la jeune femme avait posé notre fils dans mes bras. Un changement trop brutal pour Iwan qui commença à pleurer. Le jeune enfant devait sûrement se sentir rejeté, tout comme moi d'ailleurs. Cela faisait vraiment mal. Je préférais d'ailleurs ignorer les quelques mots de la blonde, tout en me détournant d'elle. De toute façon, je savais pertinemment ce qu'elle allait faire maintenant c'est à dire fuir dans l'appartement voisin. Du coup je préférais me concentrer sur Iwan qui ne cessait de pleurer depuis que sa mère l'avait abandonné dans mes bras. Quelques instants plus tard j'entendais alors la porte d'entrée claquer, signe que Misha avait quitté les lieux.

De nouveau seul avec Iwan, comme tous les soirs, j'avais commencé à le bercer pour qu'il puisse se calmer. Ce n'était pas la première fois que je devais m'acquitter de cette tâche, même si je n'étais pas encore vraiment à l'aise. D'ailleurs ce soir-là Iwan ne semblait d'accord pour se calmer, ses pleurs ne cessant de résonner dans l'appartement. Tendrement je venais alors lui chuchoter quelques mots à l'oreille tout en faisant les cent pas dans l'appartement, espérant ainsi le calmer. « Je sais, moi aussi elle me manque » Je faisais bien sûre référence à la mère de mon enfant qui venait de quitter les lieux sans crier gare. « Mais elle t'aime tu sais. » Oui je n'avais même aucun doute là-dessus, et ce que je venais de voir venait d'ailleurs de me le prouver. « C'est juste qu'elle est très en colère contre moi en ce moment, mais ça s'arrangera je te le promets » Oh oui parce qu'une vie sans Misha n'était certainement pas quelque chose que j'étais prêt à accepter, mais en attendant de trouver la solution pour qu'elle me pardonne, je devais déjà calmer mon fils, mais à ce propos l'enfant ne semblait pas très coopératif ce soir-là.

   
   

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If I were sorry
Now did you ever realize that your mistake had a prize. Ooh you threw it all away cuz you're the devil in disguise. Now would you ever realize the consequences of your lies and would you save the falling tear or act as if there's nothing. There. If I were sorry... ©️endlesslove.
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Re: You're like a flower made of iron. Ft Aleksha   
2018-01-13, 14:11


Like a flower made of iron

   

   
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Des choses, Misha était capable d’en ressentir. Elle n’était pas non plus imperméable au monde qui l’entourait. Elle n’était pas certaine de pouvoir jouir du kaléidoscope des émotions et sentiments dans toute son intégralité mais elle n’en était pas étrangère non plus. Elle avait parfois expérimenté la joie, la tristesse, la colère, le désir, le choque, le dégoût, la peur ou la confusion. Et d’autres fois, ça avait été l’angoisse, l’impuissance, la souffrance ou l’ennuie. La belle blonde n’était pas certaine toutefois qu’elle saurait reconnaître ou nommer le nom de chaque émotions si on le lui demandait mais le fait été qu’elle avait la capacité de les ressentir même si elle ne comprenait pas toujours pourquoi ou ce que ça pouvait bien signifier. Elle avait entendue parler d’amour à la télévision, dans certains romans qu’elle avait feuilleté durant sa convalescence dans le but de fortifier son anglais mais ça n’avait jamais fait sens pour elle. Et pour ne rien y arranger, il existait en ce monde un tas d’amour différent. Et ça n’en rajoutait qu’un peu plus à sa confusion. Elle avait compris en tout cas que l’amour était un sentiment fort, que c’était même plus fort que la haine. Misha imaginait difficilement un sentiment plus fort. Si l’amour était une énigme, la haine n’avait que très peu de secret pour elle. On disait qu’entre l’amour et la haine, il n’y avait qu’un pas et c’était difficile à imaginer pourquoi est-ce que les gens courraient derrière ce sentiment mythique. La haine était une brûlante passion, une furieuse obsession, dangereuse animosité. La haine, c’était la volonté de faire du mal. Et même si elle voulait que Alekseï souffre, qu’elle voulait qu’il ait mal, elle savait qu’elle ne le détestait pas pour autant. Parce que lui faire du mal, c’était se faire du mal à elle aussi. Et elle se demandait, si c’était ça l’amour. Si tel était le cas alors c’était véritablement pathétique! Masochiste.

Ça allait bientôt faire une heure qu’elle s’était réfugiée dans son appartement, celui qu’elle partageait de nouveau avec Ashley et parfois avec sa petite amie. La blondinette passait tellement de temps ici que Misha pouvait sérieusement envisager d’inscrire son nom sur le bail. Mais ce soir, elle était seule. Les deux autres étaient probablement au boulot et même si elle en avait absolument rien a foutre de ce genre de détails insignifiants, tout était bon pour la distraire des pleurs de son fils. Elle faisait les cents pas dans le salon, priant intérieurement qu’il arrête de pleurer mais les minutes passaient et les cris n’étaient que plus intensifs. Dans sa poitrine, elle ressentait une étrange sensation et il n’y avait rien de plus inconfortable au monde. Elle était inquiète parce que c’était loin d’être normal. « Pourquoi est-ce qu’il n’arrive pas à le calmer?!?! », elle allait devenir folle ou alors ses tympans allaient exploser. Dans un cas comme dans l’autre, ça ne lui semblait pas être une perspective plaisante. C’était de plus en plus insupportable. Elle ne pouvait pas restée impassible alors qu’un enfant, son enfant pleurait à chaude larme dans l’appartement d’à côté. Mais si Alekseï était incapable de le calmer, lui, qui était un si bon père, ce n’était pas elle qui y arriverait. La fibre parentale semblait venir tellement facilement à son meilleur ami qu’elle en était parfois jalouse. C’était étrange, bizarre mais triste vérité. Misha grognait et se laissait tomber dans le canapé. Elle allait finir par s’arracher les cheveux ou... ouais, elle aurait pu tout bonnement aller faire un tour dehors le temps que ça se calme. Elle était un monstre, clairement. Et même si, elle ressentait un poids sur l’estomac, elle était incapable de reconnaître la culpabilité. Ou le regret après avoir vu la douleur qu’elle avait causé à son meilleur ami ces derniers temps. A la place, ça la hantait et ça lui faisait plus de mal que de bien de mener sa vendetta. Un œil pour un œil, mon cul, ouais!

En parlant de cul, distraitement, elle passait sa main sur ses fesses pour retirer l’objet moelleux qui la gênait. C’était le nounours de son fils. Un ours brun. Ours brun. Elle se souvenait qu’elle avait l’habitude d’appeler son meilleur ami comme ça. Elle se rappelait qu’il n’aimait pas forcément, que ça la faisait rire mais qu’il la laissait quand même continuer. L’allégresse de ce souvenir retrouvé, virait à l’amertume. Elle porta la peluche à son poitrine, la serrant tout contre elle. Il lui manquait tellement. Les cris d’Iwan perpétuaient et elle ne pouvait plus les entendre. « Trop, c’est trop. », elle quitta à grande enjambée son appartement pour celui de son meilleur ami. Elle avait toujours la peluche dans sa main. Elle avait prévu de crier, lui demander pourquoi est-ce qu’il n’arrivait pas à le faire taire. Elle avait envie de lui hurlé dessus pour qu’il arrête enfin les pleurs du bébé mais quand elle le vit avec l’enfant dans les bras, l’air inquiet et désespéré, elle n’en fit rien. Elle se rapprochait des deux hommes de sa vie, agenouillée sur le sol alors qu’eux étaient sur le canapé, essuyant d’une main tremblante les larmes de son fils. « Iwan, regarde qui est là.. », elle remonta sa main qui tenait l’ourson à hauteur des yeux bleus du petit être humain. « Ton ours brun. », les pleurs semblaient avoir diminué en intensité et même si elle était surprise, elle continua de parler puisque ça semblait si bien l’apaiser. « On pourrait l’appeler Aleks, qu’est-ce que tu en dis? », un sourire jouait sur ses lèvres mais elle ne regardait toujours pas son meilleur ami. L’enfant répondît en tendant ses petites mains vers la peluche. Il ne pleurait plus. Elle prit place sur le canapé au côté de son meilleur ami et mis doucement le jouet dans les mains de l’enfant. Le silence était de retour. Et à part un gros caprice, l’enfant semblait aller bien. Elle laissa échapper un soupire qu’elle n’avait pas conscience qu’elle retenait et laissa tomber sa tête sur l’épaule d’Alekseï. Malgré elle, elle avait imaginé le pire. Distraitement, elle agitait de temps à autre la peluche pour que l’enfant n’y perde pas intérêt. « Il a arrêté de pleurer... »,  Ça n’avait été qu’un murmure mais le soulagement était palpable. De ce fait, elle savait qu’elle devait repartir mais ça avait été déjà trop tard à la seconde même où elle avait initié le contact avec son meilleur ami. Avec lui, elle arrivait toujours à se sentir bien et c’était injuste. « J’ai pas envie de partir. », encore un murmure qui ne masquait pourtant pas sa voix tremblante, mal assurée. Les petites mains de l’enfant ne desserraient leurs prises sur le nounours alors que ses paupières se fermaient. Elle savait qu’elle devait s’en aller, qu’elle n’avait plus rien à faire là mais à la place, elle relâcha la peluche pour glisser sa main dans celle de son ami. « Juste cette nuit? », elle lui proposait une trêve, visiblement. Elle savait qu’elle ne devrait pas, que de toute manière, il n’accepterait pas. Comment pouvait-il l’accueillir dans ses bras, dans ses draps et son intimité cette nuit en sachant pertinemment que demain, les choses seraient toujours aussi compliquées entre eux. Accepter qu’elle se serve de lui pour son propre réconfort et le piétiner juste derrière? Elle savait que si la situation était inversée et qu’il lui demandait, elle dirait oui. Parce qu’il valait mieux une nuit, une seule que peut être plus jamais.



   
   

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