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 RIP self control... /Satine

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RIP self control... /Satine   
2017-03-08, 23:25




❝RIP self control...❞
Satine & Tyler
Je me regardais dans le miroir réajustant mon nœud de cravate puis soupirait. J'avais pas du tout envie d'y aller. Mon grand-père maternel était mort. Je n'étais pas forcément très proche de lui mais toujours plus qu'avec ma mère. Alors où était le problème me direz vous ? En dehors du fait que les enterrements n'avaient jamais été ma tasse de thé ? Et bien ma mère ainsi que mon père serait présent. Ils revenaient en ville pour ça et honnêtement je n'avais absolument aucune envie de les revoir. Ça n'avait jamais été la joie entre nous mais si ça n'avait été que ça ça n'aurait pas été bien grave après tout ça arrivait dans beaucoup de famille. Non il avait fallut en plus qu'ils ne doutent pas un instant de ma culpabilité, qu'ils me laissent me terrer en prison et qu'ils fassent du chantage à ma sœur pour l'empêcher de me rendre visite. Je crois que je savais pourquoi ma mère me détestait mais ça n'était pas une excuse suffisante pour avoir pourris la vie de ma sœur. Tout ce que j'espérais c'était que j'allais les voir le moins possible, que je n'aurais pas à taper la discute avec eux et que je repartirais le plus vite possible. Parce que dans le cas contraire je n'étais pas sûr d'avoir ne serais-ce qu'envie de garder mon self-contrôle. Mais je sais que je ferais de mon mieux parce qu'il s'agissait de funérailles.

J'étais chez Satine. Dans notre ancienne maison retapée. Son coloc n'était pas là. J'allais à l'entrée de sa chambre et donnais un petit coup sur la porte bien qu'elle soit ouverte juste pour signaler ma présence "Tu es prête ?" Et par la je voulais dire autant prête à aller à l'enterrement de notre grand-père qu'à faire face aux parents. En sentant une vibration dans ma poche je sortis pour lire mon message et ne pus retenir un léger sourire amusé. Je levais ma main avec mon portable pour le montrer à Sat de loin avant d'abaisser le bras "Trish dit que si jamais .. "maman"" ouai ça me faisait bizarre de l'appeler comme ça "nous emmerde trop elle viendra lui casser la gueule" Je souris avant de répondre rapidement à Trish et de remettre mon portable dans ma poche. Puis je soupirais légèrement "Ça risque d'être long" et pesant. Heureusement que Satine était là d'ailleurs parce que je ne me serais pas vu y aller tout seul !
© Pando

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Re: RIP self control... /Satine   
2017-03-20, 04:41




❝RIP SELF CONTROL...❞
SATINE & TYLER
Le temps semblait tarder à s'écouler depuis quelques jours… Les heures paraissaient d'autant plus longue aujourd'hui. C'était surement l'appréhension. Elle s'était installée il y a quatre jours. Un peu trop tôt dans une matinée durant laquelle je n'avais rien de particulier à faire. Un appel et tout bascule. C'est souvent comme ça. Au moment où on s'y attend le moins, quelque chose change. Un détail. Un souffle qui s'arrête et une famille qui s'écroule. C'est une surprise sans vraiment en être une. Mourir de vieillesse, c'est habituel, ça fait partie de la vie. C'est même la mort parfaite pour certain.
Le choc était donc minime. Et pourtant. L'appréhension était là. Pas celle de possiblement entrevoir le corps de mon grand-père, mais plutôt de voir ceux encore vivants de mes parents.
L'idée reste coincée. Stagne et resserre la poitrine. Les croiser, devoir ne serait-ce que les voir était inimaginable pour moi. Je m'étais débarrassée d'eux en revenant à Phoenix et les avait rayé de ma vie, comme je me l'étais toujours promis. Je n'avais jamais vraiment eu de parents. Ces gens n'avaient pas les qualités nécessaires pour être parents et n'en avaient pas le comportement. Toute ma vie, j'avais eu ce sentiment déconcertant d'avoir été une obligation sociale encombrante. J'ai vite compris que ce n'était pas qu'un sentiment, mes parents, plus particulièrement ma mère avait cette obligation sociale d'avoir des enfants, de les faire parader à des événements sociaux. Pas que nous étions une fierté personnelle pour elle, mais parce que c'était ce que faisait les femmes comme elle, pour qui la réputation était tout… Mon père lui… Il était tombé amoureux de la mauvaise personne et dans sa famille, on ne se sépare pas. Il avait été plus humain avec moi.. Parce qu'il obéissait à ma mère et quand elle lui avait ordonné de ne pas contacter Tyler, de l'abandonner à son propre sort en prison… il avait exécuté les ordres sans vraiment discuter… Etrangement, j'étais plus enclin à avoir de la peine pour lui.. Mais cela ne durait jamais vraiment. Il suffisait que je repense au jour où il m'avait traînée de force jusqu'à la voiture pour me faire quitter Phoenix, m'arrachée à mon frère.. Ça avait le don de réveiller toute la rancœur et la haine que je pouvais avoir à leur égard.
Je soupirai, tentant de me concentrer sur la fermeture éclair de ma robe noire. La remontai doucement, contemplant mon reflet.
Il s'agissait de l'enterrement de notre grand-père. Nous aurions pu ne pas y aller… Mais nous étions pas ce genre de personne. Notre famille maternelle n'était pas ce qu'il y avait de plus agréable, mais mon grand-père était un bon grand-parent, pas non plus la meilleure personne qui soit, c'était apparemment très difficile dans cette lignée de décérébrés, pourtant, il avait été divertissant le temps d'une enfance où peu de monde dans cette famille en avait quelque chose à faire de nous.
Il était donc normal qu'on lui dise au revoir convenablement, même si cela voulait dire affronter nos foutus géniteurs..
Un bruit sur la porte m'extirpa hors de mes pensées. Je tournai la tête pour découvrir à nouveau Tyler. Sa voix vint remplir le silence et je lui souris.
» Qui peut être prêt pour ce genre d'événement ? Demandai-je rhétoriquement, avant de soupirer, d'attraper mon sac et rejoindre Tyler.
Il me montra son écran de portable, je n'eus le temps que de voir le nom de l'expéditeur. Il me cita le contenu du message et je ne pus que sourire. Trish qui se proposait pour s'en prendre à notre mère si celle-ci nous rendait la vie un peu trop difficile était des plus adorable. C'était touchant et mon dieu comme je pourrai donner beaucoup pour voir ma mère entre les mains de Trish. Cette femme avec quelque chose digne d'une déesse guerrière quand elle voulait. J'en étais toujours admirative.
» Trish face à Mme Hannigan, t'imagine la confrontation ? Demandai-je, l'image se matérialisant devant mes yeux et un immense sourire se glissant sur mon visage. Je soupirai. Ca va être mortellement long, ouais... Ajoutai-je dépitée d'avance.
Je m'approchai davantage de Tyler pour poser ma tête sur son épaule, laissant mes craintes doucement propager mon esprit.
» J'ai pas envie de les voir, Ty… Surtout elle… Je sais pas si je vais réussir à pas la pousser dans la tombe avec Grand-père… dis-je en riant légèrement, parce que l'idée m'amusait, même si j'avais complètement conscience que ce n'était pas une blague.
Ils nous avaient fait tellement de mal… nous avaient séparés… Nous avions passé des années prisonniers loin l'un de l'autre et nous avions parvenu à nous libérer.. Se défaire d'eux…
Je n'étais pas prête… Je ne pourrais jamais vraiment l'être… ma seule consolation était ce géant sur lequel reposait ma tête et toute ma vie.

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Re: RIP self control... /Satine   
2017-03-20, 05:25




❝RIP self control...❞
Satine & Tyler
Je savais ce qu'il se passait dans la tête de Satine. Enfin je ne savais pas précisément mais je savais qu'en gros ses pensées rejoignaient les miennes. On avait passé trois ans séparés à vivre des choses différentes mais qui nous ont tout les deux fait haïr nos parents et aujourd'hui on allait devoir les confronter à nouveau. Je n'avais jamais été en très bon terme avec eux durant mon enfance et ne parlons même pas de mon adolescence. Surtout avec ma mère. On ne se demande pas du tout pourquoi j'avais développé un tel esprit de contradiction. Ben pour faire chier ma mère pardi ! Mais bon du coup c'était resté. J'avais passé plusieurs années à la provoquer puis les flics étaient venu m'arrêter pour quelque chose que je n'avais pas fait. Le truc c'est que je ne crois pas au karma et même si c'était le cas, est ce que j'aurais vraiment pu être puni pour avoir emmerdé quelqu'un qui méritait bien pire ? Non tout ce que je savais à l'époque c'est qu'on m'arrêtait pour une très grave connerie que je n'avais pas commise, un meurtre. J'étais beaucoup de choses oui mais pas un meurtrier. Et ce jour la ma mère m'a regardé me faire embarquer sans rien dire. Idem pour mon père. Satine était la seule à avoir réagis et elle pleurait. Et j'en voulais à mes parents pour ce qu'ils me faisaient mais aussi pour ce qu'ils lui faisaient à elle. Et pendant trois ans j'avais été en prison, entouré d'adulte alors que j'étais encore ado. A ne pas pouvoir voir ma sœur parce qu'ils l'avaient emmené dans une autre ville. Autant dire que ça a bien cultivé ma haine. Ma vie était devenue parfaite quand j'étais sortis de prison. J'avais ma sœur mais pas mes parents. Tout ce qu'il y avait de mieux en fait. Et aujourd'hui alors que je devrais être triste de la perte de mon grand-père, j'étais agacé à l'idée de revoir mes parents. Ils arrivaient jusqu'à me gâcher un enterrement, c'était quand même fort.

Qui peut être prêt pour ce genre d'événement ? Je soupirais en laissant retomber mes épaules "Ouai, question stupide" on pouvait à la limite être prêt à l'affronter mais prêt à le supporter et l'encaisser ça c'était encore autre chose. Heureusement le sms de Trish eu le don de nous faire sourire Trish face à Mme Hannigan, t'imagine la confrontation ? finalement je laissais même un rire s'échapper de ma gorge. Trish face à ma mère bonjour les dégâts. La brune n'avait jamais fait dans la délicatesse alors face à quelqu'un qu'elle ne pouvait pas supporter... Faut dire qu'étant notre voisine depuis petite elle connaissait bien le spécimen elle aussi. "Est ce que c'est grave docteur si j’éprouve une certaine satisfaction à imaginer cette confrontation ?" Je n'irais pas jusqu'à dire que je souhaitais la mort de notre mère. Encore une fois je n'étais pas un meurtrier. Mais clairement si elle se prenait un pain de la part de de ma meilleure amie je m'en ferais plus pour la main de Trish que pour la tronche de ma mère. Ca va être mortellement long, ouais... J'hochais la tête "De toute façon si c'est plus supportable on s'éternise pas pis c'est tout" même si on essayerait de rester pour la mémoire de mon grand-père. Après l'enterrement, ça sera limité. Je refermais mes bras sur ma petite sœur quand elle vint se mette contre moi et posais mon menton sur sa tête en lui caressant machinalement le dos. J'ai pas envie de les voir, Ty… Surtout elle… Je sais pas si je vais réussir à pas la pousser dans la tombe avec Grand-père… la fin de sa phrase me dit sourire "Pour ça faudrait que t'ais le temps de le faire avant que je l'assomme avec la pelle" au moins ça détendais un peu l’atmosphère. Ça faisait maintenant huit ans que Satine ne l'avait pas vu et moi onze. Autant dire qu'elle ne me manquait pas. Je n'envisageais même pas l'idée qu'elle ai pu changer, pour moi c'était impossible et puis de toute façon le mal était fait. Je lui fis un bisou sur la tête "Allez allons y" même si je préférais rester ici à casser du sucre sur le dos de mes parents avec Satine il fallait bien se décider à s'y rendre à un moment ou un autre. Je sortis donc de la maison pour grimper dans la voiture et prendre le volant. Je reculais le siège pour avoir plus d'espace et tournais la tête vers Satine qui s'installait "De toute façon on se quitte pas" J'attendais qu'elle soit attachée et démarrais "On a plus qu'à espérer qu'ils nous évite autant que nous" parce que bon si on pouvait éviter de faire une scène à un événement comme celui ci ça ne serait pas du luxe.
© Pando

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Dernière édition par Tyler S. Hannigan le 2017-05-22, 03:51, édité 1 fois
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Re: RIP self control... /Satine   
2017-05-22, 03:48




❝RIP SELF CONTROL...❞
SATINE & TYLER
Imaginer Trish face à ma génitrice était une scène des plus amusante et la remarquer de mon frère me fit d'autant plus rire malgré la situation, malgré. Parfois des petits détails peuvent changer la donne et faire basculer d'une humeur à l'autre. L'intervention de Trish dans notre échange permit d'altérer l'atmosphère étouffante qu'il y avait autour de nous.
» C'est totalement compréhensible, Trish nous sauverait la mise sur ce coup. ajoutai-je en soupirant, laissant la préoccupation des derniers jours me gagner à nouveau. Lutter contre semblait presque impossible.

Tyler avait raison, s'éclipser était une option. Dès que nous ne supportions plus la tension (il fallait espérer qu'il n'y aurait que cela de gênant et que nos parents n'allaient pas faire une scène.. que notre génitrice ne s'approchera pas trop de nous..) nous pouvions nous en aller. Rendre hommage à notre grand-père était une chose importante, mais supporter nos parents était légèrement trop nous demander.
» On restera le temps nécessaire. En espérant qu'ils nous approchent pas trop.. ajoutai-je en soupirant.

Nichée dans les bras de Tyler, je soupirai doucement, cherchant à calmer mes tourments. Ses bras m'entourèrent et je m'enfonçai dans son étreinte. Il posa son menton sur ma tête et je fermais les yeux, me concentrant sur ce moment, la chaleur réconfortante de mon frère et le soutien dont il m'entourait. Le reste pouvait attendre. On avait tout le temps du monde pour affronter les enterrements et les confrontations désagréables. J'inspirais profondément, regroupant mes forces pour affronter ce qui nous attendait.
La question n'était pas si j'étais capable de pousser ma soit disant mère dans la tombe de mon grand-père, avec les bonnes circonstances, tout le monde peut être capable du pire. Mon niveau de ranqueur était élévé depuis des années et me retrouver face à face avec ceux qui en étaient à l'origine était une idée déconcertante, prédire ma réaction face à eux était difficile…
Je ris doucement en l'entendre plaisanter, la tension se dissippant de mon corps crispé contre le sien.
» Oh, je ne te laisserais jamais faire le sale boulot. Je peux me salir les mains pour toi, Ty. Toujours, ajoutai-je en souriant. J'étais sincère, il le savait. Il n'y vait rien que je ne ferais pas pour lui. Il était une de ses personnes pour qui j'étais prête à tout.
Il me fit un baiser sur la tête et proposait qu'il fallait y aller. Notre étreinte pris fin et je le suivis en silence. J'aurais voulu l'attraper et l'arrêter, lui dire qu'il pouvait rester là, qu'on pouvait abandonner nos vêtements de noirs et regarder un film, un vieux disney pourquoi pas ? Mon hésitation ne dura que quelques secondes et j'emboitai le pas de Tyler sans un mot.
On s'installa dans la voiture, lui au volant, moi sur le siège passager. Je bouclai ma ceinture et me laissai glisser au fond du siège.
» Evidemment qu'on ne se quitte pas, je veux pas risquer de me retrouver seule face à eux… soufflai-je en imaginant la confrontation brutale que cela serait.
Je le regardai, pensait-il vraiment que nous allions être épargnés ?
Rien n'était moins sûr à mes yeux.
Dire que je n'avais jamais songé à ces horribles retrouvailles était un mensonge. Chaque fois que les gens qui connaissaient mes parents me demandaient de leurs nouvelles... J'avais un instant d'absence où je pensais à eux… Heureusement, l'instant était toujours bref. Mais il était inévitable.
» J'espère qu'ils auront la descence de pas nous approcher… Meme si je doute que d'afficher publiquement auprès de sa famille qu'elle est en froid avec sa progéniture soit acceptable à ses yeux.. Je soupirai. Qu'est-ce qu'on fait si elle s'approche de nous ? Faut que je me prépare mentalemen pour pas l'étrangler, plaisantai-je, parce qu'il y avait quand même peu de chance de je risque ma libérté pour cette pourriture. Je soupirai à nouveau, cherchant à relacher la pression, n'y arrivant pas vraiment.
La voiture ralentit et je sentis la tention s'emparer de moi à nouveau. Nous étions arrivés. L'heure était venue.
Je le fixai, ne voulant pas regarder autour de nous.
Etais-je vraiment prête ?
La réponse était clairement non.
» Bon, prêt à affronter les monstres de notre passé ? demandai-je en essayant d'être amusante, echouant visiblement.

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Re: RIP self control... /Satine   
2017-05-28, 19:51




❝RIP self control...❞
Satine & Tyler
Envoyer un message à Trish et surtout, recevoir sa réponse, m'avait permis de me détendre un petit coup au milieu de toute cette tension. Elle m'avait arraché un sourire et même un rire. Et forcément j'avais partagé l'info avec Satine. Si ça pouvait lui permettre de se détendre un peu aussi. Même si finalement il suffisait de repenser aux parents pour être de nouveau tendu. Ma question par rapport à une possible satisfaction éprouvée à l'idée que Trish se charge de notre mère eu le mérite de faire rire ma sœur ! C'est totalement compréhensible, Trish nous sauverait la mise sur ce coup Bon c'était rassurant j'étais pas le seul à penser comme ça ! J'espérais ne pas avoir à quitter la cérémonie trop tôt. Enfin par respect et par politesse je voulais rester mais je ne savais pas encore comment je réagirais face à mes parents. Après tout je ne les avais pas vu depuis ma sortie de prison, depuis qu'on m'avait embarqué d'ailleurs du coup, et je n'y tenais pas particulièrement. On restera le temps nécessaire. En espérant qu'ils nous approchent pas trop.. Je lâchais un long soupire à cette idée qui ne m'enchantait pas du tout. "Avec un peu de chance ils auront trop peur de moi" ah ben oui parce qu'après tout ils n'avaient jamais douté de ma culpabilité et m'avaient considéré comme un tueur, rien que ça ! Et même si j'avais été innocenté aujourd'hui, le fait que je sois un ancien détenu pouvait sûrement encore jouer. Sans parler que j'étais plus imposant maintenant qu'à seize ans. Mais dans un sens tant mieux si ça permettait de les garder à bonne distance.

J'avais beau plaisanté sur la situation en parlant d'enterrer notre mère aussi aujourd'hui la vérité c'était qu'il se pouvait très bien que je me retrouve paralysé en les voyant. J'espérais que ça ne soit pas le cas mais je ne pouvais pas vraiment m'avancer. Ceci dit je préférais blaguer tant que je le pouvais pour détendre un peu ma sœur plutôt que de l'inquiéter plus qu'elle ne l'était déjà sur la situation à venir. Oh, je ne te laisserais jamais faire le sale boulot. Je peux me salir les mains pour toi, Ty. Toujours Un sourire étendis mes lèvres et je baissais la tête pour la regarder alors qu'elle était toujours dans mes bras "Ça je le sais, tu t'es toujours mouillé pour moi" Elle en avait fait bien plus que n'importe qui pour moi et c'était grâce à elle que je pouvais aujourd'hui me balader dans la rue et aller pisser sans avoir à demander la permission. La bien sûr on était pas sérieux en parlant de notre mère mais si un jour il devait se passer quelque chose qui impliquait de se salir les mains il était hors de question que je la laisse faire. Je préférais que ça soit moi qui retourne en prison plutôt qu'elle y subisse à son tour. Je savais comment c'était j'y étais habitué alors qu'elle elle... Non je ne pouvais tout simplement pas accepté l'idée de la voir là où j'ai été pendant plusieurs années.

Bon il était tant d'y aller, on allait arriver en retard sinon et quitte à y aller autant ne pas louper l'enterrement d'une des personnes de la famille qu'on ne détestait pas Evidemment qu'on ne se quitte pas, je veux pas risquer de me retrouver seule face à eux… Je tournais la tête vers elle. Je le sentais bien qu'elle n'avait pas hâte et de toute façon pas besoin d'être devin pour ça "De toute façon nous deux ensemble on est invincibles !" Déjà petit, quand je ne cessais de me faire rabaisser pour un rien par ma mère, je tenais le coup grâce à Satine. J'avais ma petite sœur et elle elle m'avait moi, on avait pas besoin des autres. Et je parle par la de mes parents parce que pour nous amis on était comme tout le monde on avait besoin d'amis mais niveau familial c'était nous deux contre le reste du monde. Même si ma mère avait toujours plus été le problème que mon père qui n'était qu'un suiveur au final. J'espère qu'ils auront la descence de pas nous approcher… Meme si je doute que d'afficher publiquement auprès de sa famille qu'elle est en froid avec sa progéniture soit acceptable à ses yeux.. Je ris nerveusement "Progéniture, t'as trouvé le bon mot" on n'était plus que ça maintenant à leur yeux j'imagine. Satine repris non sans un soupire Qu'est-ce qu'on fait si elle s'approche de nous ? Faut que je me prépare mentalemen pour pas l'étrangler je sourit légèrement sans lâcher la route du regard. Parce que même si se retrouver à l'hôpital suite à un accident était un bon justificatif pour absence à un enterrement c'était quand même pas l'idée du siècle. "J'aurais envie de dire on s'éloigne mais ma fierté me dit l'inverse" J'avais tellement envie de lui montrer qu'elle ne faisait plus peur à personne. Comme une revanche sur notre enfance. Et fuir n'était pas la meilleure solution pour ça même si c'était probablement la plus sage. Je levais le pied en arrivant prêt du cimetière et me garais. On y était. Je me détachais sans pour autant sortir de la voiture tout de suite, tout comme Satine Bon, prêt à affronter les monstres de notre passé ? Progéniture et monstres, elle trouvait les bonnes appellations décidément aujourd'hui ! Non non c'était à peine exagéré. Je pris une grand inspiration "Prêt ! De toute façon il faut bien" on avait pas vraiment le choix. Je sortis de la voiture et attendis qu'elle en fasse de même avant de la fermer à clé. J'avançais à ses côtés jusqu'au groupe de personnes déjà formé dans le cimetière et je ne pu m'empêcher de chercher mes parents du regard. Malgré tout ce temps sans les voir je les reconnu très facilement et mes mâchoire se crispa automatiquement. Ils étaient bien la. Alors oui on s'y attendait complètement mais maintenant ils étaient sous mes yeux c'était réel. Bon on allait resté un peu sur le côté ça nous éviterait de trop nous approcher d'eux. Rien n'avait encore commencé il manquait encore certaines personnes. Peut-être qu'on aurait du arriver en retard finalement Je détournais le regard d'eux pour le reporter sur ma sœur puis sur le cercueil fermé "Et bien il faut un décès pour que tu te souviennes que tu as une famille ?" Cette voix dans mon dos me glaça presque le sang. Pourtant ça n'était pas vraiment par peur mais juste les mauvais souvenirs associés à cette voix qui me revenaient. Mais elle ne s'adressait pas à moi non. En me retournant je pus voir que c'était bel et bien Satine que ma mère regardait. Mais une fois face à elle elle leva les yeux pour me regarder à mon tour "Tyler je ne t'avais presque pas reconnu, alors c'est bien vrai ce qu'on dit, tu as réussis à sortir de prison" Ça y est ça m'agaçait déjà. Un regard à mon père qui n'avait encore rien dit et je reposais mes yeux sur ma mère "Pas grâce à vous en tout cas." J'étais resté très calme dans ma voix bien que mon ton laissait deviner mon agacement.

© Pando

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Re: RIP self control... /Satine   
2017-07-15, 21:12




❝RIP SELF CONTROL...❞
SATINE & TYLER
Je ne pus m'empêcher de rire, en imaginant qu'il provoque la peur. Malgré sa corpulence impressionnante, je peinais à le trouver intimidant. C'était impensable à mes yeux de voir quelqu'un d'autre que mon frère, ses yeux qui se posaient sur moi avec une affection particulière. Il m'avait toujours regardé comme ça, depuis ma plus tendre enfance, durant l'adolescence et même derrière des barreaux quand j'avais enfin pu le retrouver. Il suffisait de s'attarder sur ses yeux pour y découvrir la place que j'avais dans son coeur, tout du moins c'était l'impression que j'avais. Qu'un seul regard suffisait à me faire sentir aimer, être en sécurité. Il n'y avait que quelques mois qui nous séparaient, une dizaine pour être plus précise et malgré notre relation semblable à des jumeaux lorsque nous étions petits, il avait pris un rôle de grand frère et avait toujours pris soin de moi. Qu'importait les situations, il avait été là. Jusqu'à ce que nos parents s'en mêlent évidemment. N'est-ce pas contradictoire ? Que des parents soient ceux qui séparent leurs enfants ? Qu'ils soient ceux qui brise une fratrie et deux petits coeurs qui n'avaient rien demandé. Les parents ne sont-ils pas ceux qui protègent leurs progéniture du mal ? Dans notre cas, ils en était à l'origine de la plus grande douleur que nous avions connus - tout du moins moi.
»  Arrête, tu fais peur à persooooooonne, affirmai-je avant de rire. T'es un petit marshmallow à l'intérieur, ajoutai-je en riant comme une gamine. C'était étrangement apaisant, de plaisanter avec lui, oubliant l'espace de quelques éclats de rire que nous allions nous jeter dans la gueule du loup...
Nous ne savions pas vraiment ce qui attendait.

Ses mots, bien qu'ils ne me surprenaient pas, me firent sourire. J'étais capable de beaucoup pour Tyler, en plus d'être mon grand frère et mon camarade de bêtises, il était ma seule famille. Depuis que nous étions des enfants, nous ne pouvions compter que l'un sur l'autre, nos parents trop occupés à prendre soin de leur vie sociale et de leur réputation. Il avait été mon point de repère dans l'obscurité et le brouillard qu'avait été notre enfance et notre adolescence. Sa présence avait préservée d'une solitude sans égale et j'éprouvais une telle loyauté envers mon frère, un tel amour, que rien n'était trop fou si cela pouvait apaiser ou améliorer sa vie, quitte à que cela endommage la mienne. Il en valait la peine.
» Et je le referais sans hésiter, articulai-je d'une petite voix pleine de souvenirs émouvants. Donc, un mot et je me débarrasse de la vieille, ajoutai-je imitant - mal il faut se l'avouer - le ton des truands dans les films de gangsters.

La situation était délicate, car même si nous savions que nous ne parviendrons pas à échapper à leur présence, nous espérions qu'ils n'aient pas le toupet de venir nous parler. C'était inévitable, chaque seconde m'approchait - nous approchait d'une rencontre fatidique avec ceux qui nous avaient pondus.
L'appréhension pesait de plus en plus sur moi. Impossible de l'éviter, de l'esquiver. Quelques plaisanteries permettaient de tenir le coup, cependant, je ne parvenais pas à me défaire de ce stresse qui serrait mon ventre et pesait sur ma poitrine.
J'inspirai par le nez et expirai par la bouche en fermant les yeux avant de me focaliser sur Tyler.
» Ta fierté et la mienne ont ça en commun alors.. Mais tu as raison, s'éloigner est la bonne solution.
Faire une scène au milieu d'un enterrement n'était pas la meilleure idée, c'était pas du tout approprié, même si peu surprenant de la part de cette... famille. Rien que d'utiliser ce terme pour les qualifier était dérangeant.

Mon corps semblait s'enfoncer dans le siège, s'encrant là, à l'abri du monde extérieur qui nous attendait sagement.
J'avais posé la question pour lui, mais pas seulement. Etais-je vraiment prête à affronter les regards et les questions des gens de la famille de nos parents ? Ou simplement à me retrouver parmi eux après tant de temps ?
Rien n'était moins sûr. Je sentais l'hésitation et l’inquiétude grandir en moi. Mais Tyler semblait confiant, prêt à affronter tout ce qui se présenterait. C'était quelque chose que l'on avait habituellement en commun et pourtant, je me retrouvais là, fébrile et vulnérable. A la merci du moindre mot, du moindre changement dans l'atmosphère. Je me concentra sur Tyler, le regardai sortir de l'engin. Il était impressionnant, fort, comme si rien ne pouvait le toucher. Pourquoi n'étais-je pas en mesure d'arborer le même comportement ?
Je restai assise, encrée dans mon siège l'espace d'un instant. Immobile, presque paralysée.
Je ne pouvais pas les laisser me mettre dans cette état. Je n'étais plus une adolescente qu'ils pouvaient malmener et balader. J'étais une femme forte. Une battante. Me retrouver face aux perdants de ma première guerre ne devait pas être handicapant ou intimidant. Je n'avais rien à craindre. Ils n'avaient plus aucun pouvoir sur moi, hormis celui de m'agacer profondément. Mais cela devrait être gérable.
Je rejoignis Tyler, marchant à ses cotés, empêchant toute distance de s'installer entre nous.
Il y avait un petit attroupement obscur au milieu du cimetière et on en prit la direction en silence.
Une certaine tension dansait autour de nous. Ils devaient être là, parader au milieu des gens qui leur porteraient toute leur attention était un de leur passe-temps favori...
Mon regard balaya la foule sans s'attarder plus en détail sur les personnes présentes. Le temps viendrait où détailler l'assistance serai la seule occupation.
Mon regard s'attardait de temps à autre sur mon frère qui semblait observer la foule avec insistance. Je perçus l'instant précis où il les vit. Ses traits changèrent brusquement et je le sentis se crisper à coté de moi.
La tempête était inévitable, je la sentis agripper mon frère et se faufiler en moi.
Nous allions pas être épargner.
Mes yeux demeurèrent sur Tyler. Ma main s'emparant de son bras. Une petite présence pour lui rappeler qu'il n'était pas seul. Que nous étions ensemble.
Il tourna la tête et son regard croisa le mien et je lui adressai un petit sourire se voulant réconfortant. Son attention me quitta pour se poser sur le cercueil que je regardai à mon tour.
C'était glauque, se retrouver parmi tous ces gens pour se défaire d'un corps... J'eus des frissons et chassai ces horribles pensées de mon esprit. Nous devions dire adieux à notre grand-père. Il avait bien vécu et nous avait quitté. L'ordre des choses avait été respecté.
Une voix vient briser le silence environnant et quelle voix. Mon corps se crispa à son tour, mon coeur fit un bon dans ma poitrine et je serrai ma prise sur le bras de mon frère.
» Et bien il faut un décès pour que tu te souviennes que tu as une famille ?
» Fuck, laissai-je échapper dans un murmure.
Déjà ???? avais-je envie de dire à Tyler. Ils n'avaient pas pu attendre après la cérémonie pour faire leurs singeries? Que je pouvais les détester.
Je lui fis face sans hésiter, lâchant le bras de mon frère.
Elle n'avait pas changé, toujours le même visage hautin, si ce n'était les rides. Elle n'avait pas été gâtée et cette simple pensée me fait rire intérieurement.
» Un bonjour, ça te tuerai ? je marquai une pause. Qui es-tu pour utiliser le terme famille ? Tu n'as jamais su ce qu'était une famille, ajoutai-je en la dévisageant. J'étais désagréable, mais demeurais en contrôle.
Ne pas faire de scandale. Il ne faut pas faire de scandale ou lui arracher la tête, pensai-je.
Je me focalisai sur la présence de Tyler. Chacun de ses traits parvenaient à me calmer. Il était mon point de repère dans ce chaos.
Elle s'adressa à Ty, parlant de sa sortie de prison et je crus sentir mon sang ne faire qu'un tour.
Calme. CALME TOI SATIIIINE !
Je soufflai intérieurement en voyant Tyler être si calme. Que exemple cet homme !
» Les erreurs judiciaires arrivent constamment dans ce pays, n'est-ce pas, chéri ? demanda-t-elle à son mari, notre père qui reste terré derrière elle comme un toutou obéissant. C'est un drame, ajouta-t-elle comme si elle évoquait un fais divers qu'elle avait lu plutôt que la vie de son fils qu'elle avait lâchement abandonné.
Salope.
» Tu profites bien de ta nouvelle liberté, j'espère, rattraper toutes ces années injustement perdues. Son ton était une plaisanterie à lui tout seul. Que cherchait-elle à faire ? A quoi jouait-elle ?! Et puis tu es mieux dehors, n'est-ce pas ? ta soeur est une incapable, elle a bien besoin d'un homme pour la gouverner. Elle agrippa ma main avant que je ne puisse réagir. Parce qu'elle n'est pas en mesure de s'en trouver un elle même.
Je grinçai des dents en m’extirpant de son emprise.
» Qu'est-ce que tu es venue faire au juste ? Nous parler à nous quand tous ces gens n'attendent que de te donner leurs fausses condoléances. T'as pas un père à pleurer ? Ou lui aussi n'en avait que faire de ta vieille carcasse ?

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Re: RIP self control... /Satine   
2017-08-21, 02:54




❝RIP self control...❞
Satine & Tyler
D'un point de vue extérieur on devait paraître bien bizarres à redouter tant que ça de voir ses parents. Mais d'un point de vue intérieur, quand on connaissait l'affaire, c'était plus que compréhensible. Alors l'idée de les effrayer pour les éloigner c'était une option plutôt alléchante ! Arrête, tu fais peur à persooooooonne J'haussais les sourcils T'es un petit marshmallow à l'intérieur Je ris légèrement. J'étais plus un petit chamallow depuis que j'avais passé trois ans à côtoyer ds taulards adultes "Mais ça tout le monde ne le sait pas !" Autrement dit pour quelqu'un qui ne me connaissait pas c'était possible d'avoir peur d'un mec légèrement plus grand que la moyenne ! Bon pour mes parents c'était foutu il me connaissaient et quand bien même j'avais pris des centimètres et des muscles je doute que ça impressionne ne serais-ce qu'un peu ma mère. On était plus habitué à ce que ça soit elle qui nous impressionne, qui nous fasse peur et qu'on redoute plus qu'on en respecte. Mais il était hors de question qu'on reprenne cette trajectoire, elle ne dirigeait plus nos vis et n'avait plus aucune emprise sur nous. C'était à se demander pourquoi elle avait fait des enfants. Enfin quoi que... Pour moi elle n'avait pas choisit, peut-être était-ce pour ça qu'elle me méprisait temps mais mine de rien j'étais heureux qu'elle ne se soit pas arrêté à un seul. Je me serais sentis bien seul sinon dans cette famille. Heureusement que Satine était la et avait toujours été la ! Et je le referais sans hésiter je baissais les yeux sur elle en souriant "Ça je le sais" De toute façon c'était valable dans les deux sens ! Je pouvais me venter d'une chose. J'avais le privilège de connaitre une Satine différente de celle que les autres connaissait. Je savais comment elle était vu que je l'avais vu grandir donc avec moi jamais elle ne cherchait à se cacher derrière quelque chose. Parfois j'aimerais que les gens puissent se rendre mieux compte à quel point ma sœur était une personne en or derrière le masque parfois hautain qu'elle pouvait afficher. Donc, un mot et je me débarrasse de la vieille L'accent raté mis truand mi mafieux eu le don de me faire sortir un éclat de rire à gorge déployée. Bon sang c'était fou ce que ça faisait du bien ! Ça déridait d'un coup ! "C'est bien vrai ça qu'elle est vieille !" Quoi on ne vous a jamais dit que se défouler en insultant les personnes qu'on aime pas ça fait du bien ?

Ta fierté et la mienne ont ça en commun alors.. Mais tu as raison, s'éloigner est la bonne solution. "Vraiment ?" La plus raisonnable peut-être oui mais est ce que raisonnable voulait dire que c'était la meilleure solution ? Ou bien est ce que tenir tête à nos parents une bonne fois pour toute était la meilleure solution ? Franchement j'étais mitigé, et même si je n'avais pas envie de les affronter... "Je ne veux pas leur faire le plaisir de fuir devant eux" avec son ego déjà démesuré qu'est ce que ça donnerait hein ? A moins de le faire d'une façon faisant comprendre qu'elle ne valait pas la peine qu'on perde du temps pour elle, qu'elle n'était pas assez importante pour ça. Mais autrement fuir ne réglerait pas les problèmes d'après moi même si c'était la version la plus tentante. Et puis je crois qu'à force d'en parler mon énervement par rapport à ma mère l'avait emporté sur la peur et me donnait de cette façon le courage d'y aller.

Quand mes yeux se posèrent sur mes parents Satine du le remarquer parce qu'elle attrapa mon bras me rappelant de cette façon qu'elle était la. Et c'est vrai c'était ça le plus important, elle était la avec moi c'était tout ce qui importait. Et tant qu'ils gardaient leurs distances ça devrait bien se passer. Mais j'avais pensé trop vite, c'était trop beau pour être vrai. Peu de temps après, le temps de nous repérer j'imagine, alors qu'on s'était concentré sur la cérémonie ils avaient fait irruption dans notre dos avec bien sûr une super phrase pour marquer son entrée. Mais quelle conne sérieusement. La première réaction de Satine à lâcher un Fuck traduisait exactement ce que je pensais à l'instant. Un bonjour, ça te tuerai ? Qui es-tu pour utiliser le terme famille ? Tu n'as jamais su ce qu'était une famille Visiblement elle ne se démoralisait pas et n'avait aucune envie de fuir donc maintenant c'était certain nous n'allions pas nous éloigner, et comme elle, j'allais leur tenir tête. "Et bien je suis ta mère, que ça te plaise ou non" Ce fut à mon tour de me retourner face à eux "Que ça soit clair, tu as beau être notre mère sache que nous ne seront plus jamais tes enfants" c'est d'ailleurs seulement à ce moment la qu'elle me reconnu et bien sûr elle ne pu pas s'empêcher de parler de la prison. Et je savais que la c'était au tour de Satine de bouillir intérieurement. Je n'avais même pas besoin de la regarder pour le savoir d'ailleurs. Pour l'instant je restais calme mais je ne garantissais pas de le rester longtemps. Même si je ne comptais pas gueuler mon ton serais clairement de plus en plus froid et agressif Les erreurs judiciaires arrivent constamment dans ce pays, n'est-ce pas, chéri ? elles étaient pas que judiciaires les erreurs. Je jetais un œil à notre père après qu'elle lui ai adressé la parole. C'était à se demander ce qu'ils faisaient encore ensemble ces deux la, il était inexistant comme d'hab. C'est un drame Je reposais mon regard sur elle, le visage fermé. Si je répondais maintenant j'allais directement passé au palier très désagréable. Tu profites bien de ta nouvelle liberté, j'espère, rattraper toutes ces années injustement perdues un rire nerveux m'échappa "Comme si tu t'en préoccupais" c'était vraiment du foutage de gueule ! Et puis tu es mieux dehors, n'est-ce pas ? ta soeur est une incapable, elle a bien besoin d'un homme pour la gouverner J'haussais les sourcils. Attend quoi ? Pardon ??? Et en plus de ça elle attrapa la main de Satine avant même que je n'ai le temps de lui répondre Parce qu'elle n'est pas en mesure de s'en trouver un elle même Le geste c'était de trop "Touches la encore une fois et je vais te donner une vraie raison de m'envoyer en prison c'est clair ?" Mon ton était beaucoup plus sec. Non je ne parlais pas de meurtre bien sûr que non. Et au fond je ne parlais pas de lever la main sur elle parce que je n'étais pas comme ça mais il suffisait qu'elle y croit, après tout le principe d'une menace c'était de ne pas avoir à la mettre à exécution. "Et qui te dis que Satine a besoin d'un homme ? Contrairement à toi elle n'a pas besoin d'être entretenue" Encore moins gouvernée. Mais dans quelle monde elle c'était crue la la mégère ?! Qu'est-ce que tu es venue faire au juste ? Nous parler à nous quand tous ces gens n'attendent que de te donner leurs fausses condoléances. T'as pas un père à pleurer ? Ou lui aussi n'en avait que faire de ta vieille carcasse ? Satine tenant toujours mon bras je posais mon autre main sur la sienne "Pour pleurer quelqu'un encore faudrait-il être muni d'un cœur" je veux dire par la un vrai, pas un en pierre. "Ce qui est sûr c'est que nous on ne viendra pas pleurer sur la tienne" Oh actuellement je le pensais vraiment, ça n'était pas du chiqué. Elle me sortait par les yeux ! "Toujours aussi désagréable à ce que je vois Tyler, moi qui pensait que la prison aurait calmé ton insolence c'est à se demander si ça n'a pas été tout le contraire" Je me pinçais l'arrête du nez en fermant les yeux. C'était réellement possible d'être aussi débile ? Non parce que ça c'était pas dans nos gênes, elle avait apprit à l'être toute seule !

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Re: RIP self control... /Satine   
2017-08-30, 20:01




❝RIP SELF CONTROL...❞
SATINE & TYLER
Il hésitait. Se laissait-il lui aussi gagner par le stress de cette situation ? Qui ne le serait pas. Cependant, je le comprenais. Comment être sûr de choisir la bonne solution, la bonne attitude face à tout ce qui nous attendait ? Impossible de savoir à avance. Tout ce que l'on pouvait faire s'était tenter de s'épargner le plus de dommage possible.
Il avait raison. Malgré les années, malgré tout ce que nous avions fait, qui nous étions devenus, face à eux, les laisser gagner, leur donner l'opportunité de penser qu'ils dominaient la situation, nous dominaient était dérangeant. C'était leur donner un pouvoir qu'aucun de nous deux ne souhaitaient. Pourtant, lorsque l'on est en guerre avec des gens qui sont capables de tout pour vous abîmer, pour vous humilier, difficile de faire ce qui est plus... responsable ? C'était compréhensible. Je partageais l'hésitation de mon frère. Débat entre ce qu'il était bon de faire et ce qui serait le plus satisfaisant pour nous.
» J'ignore le comportement adéquate à avoir dans cette situation…  Mais je sais qu'on va difficilement parvenir à les fuir en sachant la satisfaction que ça va lui procurer à cette vipère. Le dégoût s'emparai de mon ton, de mon expression. Je peinais à parler d'elle. Nous n'étions plus ces enfants qu'ils avaient endommagés sans hésitation des années plus tôt. Pourtant, j'avais du mal à tourner la page, à effacer ma rancune. Comment pouvait-on parvenir à cela ? Après tout ce qu'ils nous avaient fait. Les ignorer et prétendre que nous n'avions plus de famille était si simple. Les effacer de notre vie, ne plus en parler, faire comme s'ils n'avaient jamais existé … Des années à fonctionner de cette manière et là, face à eux, impossible de renier leur existence.
» Quoi qu'il arrive, on est ensemble, soufflai-je, sûre de moi, confiante. Tant que nous étions ensemble, rien de mal ne pouvait nous arriver.

Accrochée à lui, mon bras agrippant le sien, je retrouvais un semblant d'équilibre. J'en aurais bien besoin au vu de ce qui nous attendait. Qu'importait notre bonne volonté au final. Venir faire nos adieux à notre grand-père, se tenir éloignés des personnes les plus concernées, chercher à éviter nos… géniteurs. Nous cherchions à bien faire. Mais cela n'avait pas beaucoup d'importance pour les monstres qui se précipitèrent vers nous à la première occasion. Faisant disparaître le reste de le foule avec l'obscurité qu'ils traînaient avec eux. L'air en devenait étouffant. De les voir là, face à nous. Face à moi après tant d'années à les considérer morts. Ils vivaient toujours et cette information me dérangeait profondément. Souhaiter leur mort n'était pas récurrent. Pourtant, concevoir qu'ils n'étaient plus avait quelque chose d'apaisant. La vérité était moins sympathique. Surtout quand elle se tenait devant nous, les yeux pleins de ressentiments et de reproches que je ne voulais pas entendre.
Pourquoi nous ? Je ne l'étais posée si souvent cette question. Pourquoi avions nous ces géniteurs-là ? Pourquoi ne pas avoir droit à des parents comme les autres ? Encore aujourd'hui, après tout ce qu'ils avaient fait, pourquoi se faufiler dans la foule pour nous rejoindre ? Ne pouvaient-ils pas nous épargner ?
Non.
Ils en étaient incapables, trop perdus dans leurs esprits pourris et détestables.
Que je pouvais les mépriser.

La confrontation fut frontale. Brutale dès les premiers instants. Pas moyen d'y échapper. Elle s'était plantée devant moi, exigeant une communication que je ne souhaitais pas. Il suffit de quelques mots pour nous renvoyer face à celle que nous avions fuie. Malgré le temps et les signes des années sur ses traits, elle était la même. Vipère déversant son venin. Elle se vanta de porter le titre de mère ? Était-ce une plaisanterie ? J'eus envie de pouffer de rire, de lever les yeux au ciel et la remettre à sa place davantage. Pas besoin, Tyler intervint. Elle semble surprise de voir Tyler, de le reconnaître. Son propre enfant. Quelle fabuleuse mère.
Nous avions la même attitude face à elle, le même répondant et malgré la situation désagréable, j'étais fière de lui. De nous. Nous étions forts, personne ne pouvait nous marcher sur les pieds.
Nous n'étions plus ses enfants, ne le serions jamais plus.
C'était une vérité dans laquelle nous vivions lui et moi depuis des années. Je le lui avais répété un nombre incalculable de fois lorsque j'étais adolescente pourtant, entendre Tyler le lui dire, le lui annoncer en face avait quelque chose d'officielle. Nous nous défaisions d'eux, d'elle surtout.

Elle ne manquait pas de toupet. Evoquer l'incarcération de Tyler, l'erreur judiciaire dont il avait été victime. A quoi était-elle en train de jouer ? Qu'essayait-elle de faire ? Nous énerver ? J'étais à deux doigts d'exploser. De la remettre en place et de lui faire regretter sa décision absurde de nous approcher.
Tyler ignora ses propos à son égard et je décidai de suivre son exemple. Il ne fallait pas se laisser prendre dans ce jeu, ne pas lui donner l'opportunité de se placer en victime. De se jouer de nous. Cependant, c'était ce qu'elle faisait. Viser où ça faisait mal, où se taire était inconcevable pour nous.
Qu'elle fasse mine de se préoccuper de Tyler après ce qu'ils lui avaient fait. C'était d'une hypocrisie sans nom. Je sentis mon contrôle trembler, faiblir sous les flots d'énervement qui s'agitaient en moi à cet instant. Le regard noir que je lui jetai n'avait pas d'impact, pas d'importance. Elle nous toisait, hautaine. Prétendant ne pas être affectée par nos mots. Elle qui se jouait de nos maux pour nous humilier, c'était ironique.
Son attention se tourna vers moi lorsque ses attaques ne semblaient pas affecter Tyler. Me rabaisser l'avait toujours amusée particulièrement, parce que j'avais du répondant et alimentait ces disputes qu'elle chérissait tant. Elle s'en nourrissait pour se victimiser auprès des autres.
Elle m'agrippa. Ses mots aussi saillants que ses griffes.
Ses paroles comme ses idéologies étaient d'un autre temps, c'était ce qui était amusant. L'entendre m'attaquer sur le mari que je n'avais pas, alors que j'étais mariée au meilleur homme possible, reniant cette image absurde du mariage et du sens de la vie ne passant que par les attentes de la société. Elle ignorait qui nous étions. C'était rassurant. Apaisant, de constater la distance entre elle et nous.
Je sentis Tyler se grisper à côté de moi et je sus que si elle me prenait pour cible, son calme s'effilocherait. Sa voix s'imposa brusquement. Prenant ma défense. La menaçant. Il lui donnerait de bonnes raisons de le mettre en prison. Mon cœur se serra douloureusement. Ce ton, ce n'était plus le marshmallow dont j'avais l'habitude. Voilà ce qu'elle faisait de nous, des étrangers à nous-mêmes.
Que je la haïssais.
La silhouette imposante. Il tenait face à l'ennemi sans faiblir. Je ne pouvais qu'être fière. Au milieu de ce néant familiale, notre lien n'en sortait que plus fort. La constatation s'imposait. Dans cette confrontation absurde qu'ils avaient volontairement provoquée, nous nous démarquions, Tyler intouchable. Le souvenir d'une petite Satine fière et émerveillée par son frère revint à la surface. Je n'aurais eu besoin de personne d'autre. Juste lui.
Chacune de ses répliques me firent sourire intérieurement. J'en aurais ri tellement il m'amusait. J'étais sûre d'une chose à cet instant, nous en ririons un jour. Peut-être pas là, tout de suite, plus tard, ces répliques nous feront pleurer de rire.
Son expression s'altéra légèrement. C'est qu'elle pourrait s'énerver la vieille peau.
Je sentis Tyler poser sa main sur la mienne puis la tension qui logeait en moi prit la fuite. Je serrai ma prise sur le bras de Tyler. J'aurai voulu l'entourer de tout mon être, le protéger, l'éloigner de ces monstres.
Ses mots comme un écho à mes pensées animèrent un léger sourire sur mes lèvres. Elle n'avait pas de cœur. Nous le savions tous les trois. Tyler, moi et même Monsieur Hannigan qui se tenait face à nous. Qui ferma les yeux. L'air affligé. Par quoi, cela resterai un mystère.
Nous imaginer pleurer sa mort était… inconcevable. Qu'il le dise sous le coup de la colère ou simplement pour la blesser, je partageais son avis. Pourquoi jouer la comédie à sa mort, moi qui méprisais profondément ce genre de fausse parade ?
» Si toute fois il te reste encore quelqu'un pour t'enterrer. Je devais avoir l'air amusée. Parce que je l'étais.
Elle reprit de plus belle. Taillant Tyler comme elle savais si bien le faire. Quelle ordure. Tyler était visiblement agacé. Avant même de répondre à la vipère, je serrai le bras de mon frère légèrement, le bousculant doucement pour qu'il me regarde et je lui souris. Une fois ses yeux posés sur moi, je me sentis plus sereine. J'espérais avoir cet effet sur lui, l'extirpé de cet état dans lequel elle nous projetait, car c'était ce que sa présence parvenait à faire. Je lui souris avant de me tourner une nouvelle fois face à Mme Hannigan. L'affection, l'ampathie disparaissant. Je devins froide, impassible.
» La seule personne insolente ici, c'est toi, Mme Hannigan. Je m'écartai légèrement de mon frère, me penchant vers elle. Mimant la confidence, alors que ma voix ne changea pas d'intensité. Tu devrais arrêter de parler de Tyler de la manière dont tu le fais. Tu ne mérites même pas de prononcer son prénom. Il y a des choses que tu ne souhaites pas que ton précieux entourage sache. Alors tu vas prendre ton mari et aller prétendre éprouver des sentiments pour ce corps dans la petite boite en bois là-bas. Et tu vas nous foutre la paix. Sinon, ta précieuse réputation et ta petite parade d'aujourd'hui vont s'effondrer en un claquement de doigts. Tu ne voudrais pas ça, n'est-ce pas ? La menace était douce, délivrée avec un ton plein de sous-entendus et accompagné d'un sourire sincère et machiavélique.
Le contrôle sembla brièvement tanguer. Grince visiblement des dents.
» Pour qui te prends-tu petite effrontée ? Tu penses pouvoir me menacer, à l'enterrement de mon père ? Tu n'as donc aucun respect. On fait des enfants, on les éduque et voilà ce qu'ils deviennent, des arrogants ! Heureusement que votre grand-père n'est plus là pour être témoin de votre grossier comportement.
Je soupirai. Roulai des yeux. Tout était bon pour la lancer dans ses discours plus ridicules les uns que les autres. Je jetai un regard à mon père. Immobile. Les yeux dans le vide. C'était son habitude. Son rôle.
Je me demandai brusquement s'il lui obéirait si elle lui ordonnait de s'en prendre à nous comme elle l'avait toujours fait par le passé ? Le temps ne l'avait pas gâté lui non plus, les années et la cohabitation avec ce monstre suceur d'énergie était forcément détériorant.

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Re: RIP self control... /Satine   
2017-09-09, 15:32




❝RIP self control...❞
Satine & Tyler
Je ne savais pas si nous deux on avait tendance à compliquer la situation ou bien si la situation avait tendance à se compliquer d'elle même mais à la base on devait juste aller à un enterrement et éviter nos parents. Seulement les surveiller constamment pour pouvoir fuir s'ils s'approchaient de nous je n'étais plus sûr que c'était ce dont j'avais envie. Déjà les surveiller ça voulait dire les regarder constamment et personnellement ça ne faisait pas du tout partie de mes envies mais en plus fuir me donnerait l'impression de les déclarer gagnant par forfait J'ignore le comportement adéquate à avoir dans cette situation…  Mais je sais qu'on va difficilement parvenir à les fuir en sachant la satisfaction que ça va lui procurer à cette vipère j'en étais même à me demander si au fond ça ne serait pas une bonne chose qu'elle vienne et qu'il y ai une confrontation. J'avais tellement de chose que j'avais gardé en moi depuis mon arrestation et que je n'avais pas pus lui dire vu qu'on ne s'était pas revu depuis, que ça me ferait probablement du bien de me lâcher un peu. Mais ça c'était sans compter sa langue fourchue à elle aussi. Et d'un autre côté même si j'avais envie de lui balancer plein de trucs au visage je n'avais pas envie de faire une scène à l'enterrement de mon grand-père ni d'attirer l'attention sur Satine qui serait avec moi. Quand je vous dis que ça devenait compliqué. Et puis elle restait aussi la figure d'autorité de mon enfance et de mon adolescence, celle que j'avais tantôt craint tantôt détesté. Celle qui m'avait fait développer un fort esprit de contradiction. Chose qui allait probablement ressortir plus que jamais si je me retrouvais de nouveau en face d'elle. Quoi qu'il arrive, on est ensemble j'hochais la tête "Exactement, à nous deux on est plus fort qu'elle" Non parce qu'elle était toute seule, son mari était la pour hocher la tête et à la limite avoir honte d'elle quand elle allait trop loin mais ça s'arrêtait la. Il n'intervenait pas et je ne pensais pas que ça avait changé.

On s'y attendait plus ou moins mais quand on entendis sa voix je pense qu'on eu tout les deux la même réaction. Elle n'avait pas attendu en plus de ça, elle avait du venir dès qu'elle nous avait repéré. A ce moment la il était clairement hors de question de fuir, la question ne se posait plus. Le fait qu'elle se soit directement attaqué à Satine était probablement l'élément déclencheur. Pas question de la laisser s'en tirer la dessus. Elle ne m'avait même pas reconnu de dos, il avait fallut que je me retourne pour qu'elle s'en rende compte et en plus de ça elle osait se prétendre mère. Quelle ironie. La dessus je ne cachais d'ailleurs pas mon avis, de son côté elle pouvait toujours dire être notre mère si ça la chantait après tout il n'y avait rien de déshonorable à être un de nos parents en revanche, de notre côté, jamais plus nous ne serions ses enfants puisqu'être ses enfants était particulièrement rabaissant. Nous nous étions fait tous seuls. Ni grâce à elle, ni grâce à monsieur "j'ai pas encore osé ouvrir ma bouche devant mes enfants que ma femme agresse". Aucune dignité. J’appréhendais parce que j'avais peur d'être intimidé malgré tout par cette femme. Mais la colère était plus forte et me permettait de lui répondre sans perdre la face et je pense que c'était la même chose pour Satine. La colère pouvait être une très bonne alliée parfois. Elle était sur tous les fronts, parlant même de l’incarcération. Evidemment. Elle n'avait pas pu s'en empêcher. Comme je lui avais dis, ça n'était pas grave à elle que j'étais sortit, celle qui m'avait rendu justice elle se trouvait à mes côtés en ce moment et c'était la seule personne ici que je considérais comme ma famille. Puisqu'on se bat pour sa famille. Et eux ils n'avaient rien fait. Donc c'était tout vu. Le fait qu'elle évoque la prison mettait tellement en rogne Satine que je le ressentais jusqu'ici. A au moins de ce côté la elle avait ce qu'elle voulait, elle savait comment s'y prendre pour nous blesser. En essayant de blesser l'un elle savait que ça blesserait encore plus l'autre, ou plutôt énerverait encore plus l'autre. Franchement, elle aurait été un homme je crois que je n'aurais plus eu de scrupule depuis longtemps et qu'elle se serait prise une droite.

D'ailleurs quand elle s'attaqua de nouveau à Satine, parlant de mari et la saisissant par le poignet mon calme fut mit à rude épreuve. Je bouillonnait intérieurement. Tant pis, la menace était sortit. Ca n'était qu'une menace que je ne mettrais jamais en application parce que je ne cognerais jamais une femme mais le but était simplement de lui faire assez peur pour qu'elle ne pose plus ses sales pattes sur ma sœur. Et vu mon énervement évident je pense que j'avais été plutôt convainquant. Enfin on verrait bien. Mais toucher à Satine était une très mauvaise idée. Nos plaisanteries quelques temps auparavant sur le fait de l'enterrer elle aussi après l'avoir assommer avec la pelle me revenait en tête. Franchement c'était bien dommage qu'on puisse pas l'envisager. J'avais posé ma main sur celle de Satine tant que je sentais son emprise se refermer un peu plus sur mon bras ce qui me fit esquisser un léger sourire. Ouais finalement ça me calmait. L'énervement laissait place à une envie de se moquer plus qu'autre chose puisque s'énerver au final était également un voyant de lui montrer qu'elle arrivait à nous toucher. Si toute fois il te reste encore quelqu'un pour t'enterrer cette fois ci j'eu même un léger rire qui m'échappa. Qui l'eu crut ? En tout cas énervé comme je l'étais quelques minutes avant je n'aurais jamais pu m'imaginer rire juste après. Mais elle renchérit pour parler de l'effet de la prison sur moi. Ce qu'elle pouvait être agaçante avec ça. A quoi elle s'attendait ? Un ado qui passait trois ans, trois longues années, dans une prison pour adultes ! Elle pensait peut-être que j'avais appris à être un bisounours ? En sentant la pression sur mon bras je tournais la tête vers Satine qui me sourit ce qui eu le dont de me détendre instinctivement. Ah oui, la voir sourire dans ces circonstances c'était un vrai médicament. Sourire qu'elle n'accorda qu'à moi d'ailleurs puisqu'il disparu dès qu'elle reposa son regard sur celle qui se disait être notre mère. La seule personne insolente ici, c'est toi, Mme Hannigan Ça c'était le moins qu'on puisse dire oui. Quand elle lâcha mon bras je la regardais faire. Se pencher sur elle et reprendre la parole Tu devrais arrêter de parler de Tyler de la manière dont tu le fais. Tu ne mérites même pas de prononcer son prénom. Il y a des choses que tu ne souhaites pas que ton précieux entourage sache. Je croisais les bras, un petit sourire de satisfaction accroché aux lèvres Alors tu vas prendre ton mari et aller prétendre éprouver des sentiments pour ce corps dans la petite boite en bois là-bas. Et tu vas nous foutre la paix. Sinon, ta précieuse réputation et ta petite parade d'aujourd'hui vont s'effondrer en un claquement de doigts. Tu ne voudrais pas ça, n'est-ce pas ? Satine ne se démontait pas, j'étais fier de sa réaction, elle ne s'était même pas énervée. D'ailleurs ça menace avait sûrement plus d'impacte que la mienne même si mine de rien elle n'avait tout de même pas encore prit le risque de retoucher Satine. Je surveillais la réaction de la vieille peau et je sentais qu'elle commençait à se sentir atteinte, d'ailleurs c'est bien simple elle sentait directement obligé d'attaquer à nouveau parce qu'elle n'avait rien pour se défendre. Même si je perdis mon sourire quand elle rouvris la bouche en s'énervant, cette fois ci je gardais mon calme. Le long de sa tirade j'avais eu envie de rire puis j'avais levé les yeux au ciel "En effet heureusement qu'il est pas la pour voir ça. Sa fille plus vénéneuse que jamais qui ose en plus parler d'une éducation qu'elle nous aurait donné. Enfin qui sait, peut-être que ça l'aurait fait rire vu l'ironie, après tout il avait le sens de l'humour lui" En tout cas moi je crois bien que j'avais envie de rire au final "Il y a une différence entre éducation et dressage. Tu nous as pas éduqué et on te méprisait trop pour te laisser nous dresser à ta façon, malsaine et humiliante. On était plus fort que toi à l'époque et on est plus fort que toi aujourd'hui. Le seul que t'as réussis à dresser c'est ton mari" Cette balle perdu qu'il se prenait c'était pour tout ce qu'il n'avait pas dit. On l'avait redouté à l'époque mais on avait vite choisis entre la désobéissance et l'obéissance. On préférais ternir sa réputation, la contredire, faire ce qu'on pouvait à l'époque mais certainement pas ce qu'elle voulait. On dirait que répondre à tout ce qu'on lui foutait dans la gueule devenait de plus en plus compliqué hein ? Elle ne devait pas s'attendre à ça en venant nous parler. Mais qu'est ce qu'elle croyait ? On avait plus dix ans. Si on pouvait lui tenir tête à l'époque on le pouvait aussi maintenant et on le pouvait même mieux qu'avant. On avait mûri et en plus de ça elle n'avait plus d'impacte sur tout elle ne pouvait plus faire de chantage, plus nous donner de punition, c'était finit tout ça ! "Vous êtes toujours des gosses, à vous tenir la main pour trouver le courage de me parler. Vous êtes dépendant l'un de l'autre parce qu'on est plus la pour vous dire quoi faire et c'est pour ça que vous n'êtes que deux paumés aujourd'hui, probablement à servir les autres pour vivre parce que vous n'êtes pas des grands mais bel et bien des gamins. Vous souillez le nom de Hannigan." Et bien aurait-on du mal à trouver de quoi répondre ? Ça rame un peu la quand même, dans pas longtemps elle allait nous sortir le fameux "toi même". Je souriais légèrement, on voyait qu'elle ne savait pas du tout ce qu'on faisait. Alors certes si elle savait pour elle je ne serais que barman, on ne parle même pas du deal. Mais pour Satine elle était à la direction de l'alliance dorée, elle faisait partit des grands comme elle disait, elle n'était pas une raté.
© Pando

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